Ne restez plus jamais seul (es) !
" Vivre Avec " la Douleur Chronique 
Plus jamais seul(e), mais Ensemble
TEXTE POUR FILM …
2ème version              
vue avec TV Saxon
Bonjour à tous, 

Voici le texte du scénario du film comme promis. Il a été revu par les 5 personnes qui l’ont travaillé et il a été soumis pour une première lecture à M. Gilloz, directeur de TV Saxon. 

 Après discussion avec lui voici le travail pour chacun jusqu’au jeudi 27 juillet à 14h00 à Leytron. 

1.Au début de chaque paragraphe il y a des noms en écriture noire et en gras
Nous avons suivi au mieux vos désidératas tout en essayant de mixer les régions. Cette ou ces personnes sont priées de lire le texte et d’essayer de s’en empreigner au mieu                                                    ATTENTION : ce n’est qu’une proposition 
2.Chacun réfléchit au – comment jouer les scènes, toutes les idées sont bonnes, alors laissez travailler votre   imagination 
3.Poser vos idées par écrit 
4.Le fil rouge du film sera le masque blanc…sans expression 
5.Il y aura des figurants (explications seront données jeudi) 
6.Nous avons discuté avec M. Gilloz pour les lieux en tenant compte qu’ Avadol est actif sur tout le Valais Romand, il a été proposé de peut être prendre 
a) Pour Martigny : l’espace du Rosel, restauroute de Martigny 
b) Pour Sion : les Iles 
c) Pour Sierre : le lac de Géronde 
Car chacun de ces endroits a un plan d eau, des arbres, des bancs, et sont dans la nature                             7.Si vous avez d’autres idées, amenez les.  


A jeudi. Merci pour votre investissement.                                           Marie-Pascale 
 


TEXTE POUR FILM ………. 2ème version / vue avec TV Saxon 
 
 1 Izabel 
Tout le monde a déjà expérimenté une douleur, quelle qu’elle soit. Une chute, une blessure, une plaie, une rage de dents, des maux de tête. Cela s’appelle une douleur aigüe. C’est un signal d’alarme automatique envoyé par le corps. Après quelques soins et un peu de patience, elle vous quittera jusqu’à la prochaine fois si vous êtes malchanceux. (attention au ton, ton humoristique) 
 


 2-3
Izabel /Sylvia-AnneLise-Steve-Nicole-Céline-Raphaelle 


 La douleur est dite chronique lorsqu'elle est ressentie par quelqu'un constamment et depuis une longue durée. Vous imaginez-vous avoir mal 24h/24 pendant des mois, des années ? Et c'est comme pour les BD ça peut toucher tout le monde, de 7 à 77 ans. 

Le cerveau reçoit la douleur et l’inscrit, la douleur ne vous quitte plus. C’est une alerte défaillante qui ne s arrete plus, , tel un interrupteur bloqué sur "on".  
Cela se traduit par des lancées, des décharges électriques, des brulures la journée comme la nuit. 
C’est dur d’accepter d’avoir mal lorsque la blessure n’est pas ou plus visible. C’est presque inexplicable même pour nous, qui la vivons au quotidien.  
 

 6-8 Tous/Sylvia-Anne-Lise-Steve-
Raphaelle-Céline-Izabel 


 Le cerveau devient plus sensible aux bruits, on se sent plus fatigué car la douleur chronique est une lutte quotidienne et une dépense d’énergie. En période de pic de douleurs l’hypersensibilité peut provoquer une fluctuation de l’humeur. Les émotions nous submergent et sans que l on ne comprenne pourquoi on devient hypersensible 
 

 11-13-7 Tous
Robert/ Tous /Sylvia-Nicole-Céline « etre entouré » 


 On doit faire petit à petit beaucoup de deuils, des amitiés qui se perdent, un travail qu'on aimait mais qu'on n'arrive plus à exercer, un sport qui nous vider l'esprit qu'on ne peut plus pratiquer,  

Tout doit être planifié en fonction des crises douloureuses, des différentes limitations. Ce qui nous contraint à devoir organiser nos journées différemment.  
L’impact sur la vie sociale est réel, comme par exemple les liens familiaux et amicaux. Prenons l’exemple de quelqu’un qui s’est préparé pour une soirée entre amis et au dernier moment elle doit annuler à cause de ses douleurs. Cette personne se sentira coupable, exclue petit à petit de la société et surtout, elle ressent la peur de déranger si elle y va. Ce sentiment est dû à la maladie. Nous pouvons alors parler d’isolement social. 

Pour certain d entre nous, la famille et/ou les amis peuvent nous apporter soutien et réconfort par leur écoute, leurs petits mots et leur présence. 

 


 4-5 Tous
Erika 


On voudrait oublier cette douleur persistante, permanente, lancinante, mais le cerveau n’y arrive pas, il s’en rappelle constamment, même s’il retient le positif, le négatif ressort en cas de crise douloureuse 
 

 9-15-17 Sylvia-
AnneLise-Mims-Raphaelle-Izabel/Tous 


Cependant certaines personnes ont des solutions toute faite pour nous…. »Y a qu’à oublier… faut que tu te secoues.. fais comme si… Ca va passer.. t’en fait pas… » on entend tout cela et meme encore : « oui oui c est dans la tête tout cela » On encaisse en silence et on ressend le besoin de s isoler ne plus voir personne ne plus entendre ces personnes bien pensantes « Mais t’a bonne mine aujourd’hui.. » mais qui ne savent pas de quoi elles parlent . 

On passe des fois pour des flemmards ou aussi pour des personnes qui aimes avoir mal quand ça les arranges. 
 

 19 Tous
Steve 


 La douleur est toujours là incessante angoissante oppressante elle ne nous quitte jamais. 

 

 16-18 Sylvia-
Sandra-Raphaelle-Izabel/  


 L intensité de la douleur variant sans cesse, La bonne humeur fait souvent place aux larmes permettent difficilement à notre entourage de comprendre ces variations. Ce que l’on doit aussi comprendre c’est que la douleur chronique provoque des épisodes de déprime, ce qui n’est pas forcément synonyme de dépression ! Le moral devient fluctuant, ce qui peut être pénible et très difficile à expliquer.  

 

 22-23-24 Tous
Nicole 


Au fur et à mesure qu'on se retrouve seul chez soi, clouer au lit à cause des douleurs on commence à réfléchir à toutes ces choses qui ne nous préoccupait pas avant lorsqu'on travaillait. Bon à vrai dire mtn qu'on ne travaille plus notre cerveau à le temps de réfléchir à autre chose.  

Et là un lourd parcours commence.  
. Et si ?.. et pourquoi ? Comment . 
Comment faire comprendre que l’on se sent coupable, frustré, que l’on perd l’estime de soi à cause de ces douleurs alors que l’on aimerait que ce soit l’inverse ?  
 

 20 Tous
Mim’s-Georges 


 La douleur chronique n'est pas une fatalité, elle est aujourd'hui reconnue comme une maladie à part entière. Dans certains pays, comme au Canada ainsi que chez nos voisins français, elle est traitée par les médecins comme n'importe quelle autre pathologie.  

En Suisse 1personne sur 5 souffre de douleur chronique, et cela fait quelques années qu'on la connait comme une maladie mais on a encore beaucoup de chemin à faire de ce côté-là pour la reconnaître comme une pathologie à part entière.  
C’est une vraie maladie que le patient ne s’invente pas, elle est invalidante au quotidien pour le 3 pour cent des personnes concernées 
 

 12-14-10 Tous
Cédric/Sylvia-Annelise-Mims-Sandra-Steve-Nicole-Raphaelle/Sandra-Nicole-Raphaelle/Céline 


 Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que, même si notre vie n’est plus celle que l’on aurait voulu vivre, même si certains deuils ne se font jamais ou rarement, cette révolte et frustration sont aussi le carburant, le combustible qui nous font avancer. Qui nous fait nous battre, lutter de toutes nos forces au quotidien pour une vie meilleure.
Tout ceci est un éternel apprentissage, celui du « vivre avec » et non « contre » la maladie. Nous apprenons à vivre différemment, à nous remettre en question et à nous construire en fonction de nos douleurs, à nous aimer tels que nous sommes, malgré cette pathologie. 

Nous devenons acteurs de notre propre vie. 
 

 
 TOUS 


 Comme l'a dit William Henley dans son poème 

Invictus : « Je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme. » Cette phrase nous décrit si bien, nous, les personnes à part entière, atteints dans notre santé physique, dans notre intégrité. 
 

 MP 


 Chaque personne atteinte de douleurs chroniques à un parcours différents mais en temps qu'être humain on a besoin de savoir qu’on n’est pas seul.  

Grâce à AVADOL nous allons de l'avant ensemble. Car on a besoin de soutiens, d'astuces, de petits mots qui nous redonne le sourire, d’être accompagné sans condition, Et surtout on a besoin d'être compris dans ce qu'on vit, de parler la même langue.  
Alors non les personnes atteintes de douleur chronique n'ont pas inventé une nouvelle langue à apprendre mais ils ont juste besoin d'être compris dans ce qu'ils vivent.  
 
« Plus Jamais Seul mais ensemble » Aujourd’hui ce slogan prend tout son sens. 
 
Avadol a aussi pour mission de faire reconnaitre la douleur chronique comme une pathologie à part entière par les pouvoirs politiques et sociaux ainsi que d’amener la société à connaitre cette maladie.  
 
Alors si toi aussi tu souffres de Douleur Chronique ou tu fais partie de leur entourage, n’hésite pas Vivons cette lutte ensemble et unis.